La formation de la terre

Nach allem was wir wissen, ist die Erde vor 4,6 Milli­ar­den Jahren zusam­men mit der Sonne und den ande­ren Plane­ten unse­res Sonnen­sys­tems als glühen­der Feuer­ball aus einer Gaswolke entstan­den.
Das Univer­sum selbst ist zu diesem Zeit­punkt bereits 9,1 Milli­ar­den Jahre alt.

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Les premières traces de la vie

Auf der mit 500 Millio­nen Jahren noch sehr jungen Erde geht die chemi­sche Evolu­tion in die biolo­gi­sche Evolu­tion über. Damit beginnt die Entwick­lung des Lebens.

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Les premières cyanobactéries

Vorläu­fer der Cyano­bak­te­rien (früher Blau­al­gen genannt) sind die ersten Zellen, deren Spuren in alten Gestei­nen nach­weis­bar sind. Durch ihre Zell­mem­bran waren sie bereits in der Lage, den Stoff- und Ener­gie­aus­tausch mit ihrer Umge­bung zu regu­lie­ren.

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La photosynthèse

Zellen entwi­ckeln die Fähig­keit, aus Sonnen­licht immer effi­zi­en­ter Ener­gie zu gewin­nen. Der entste­hende Sauer­stoff führt über Millio­nen von Jahren ledig­lich zur Bildung von wasser­un­lös­li­chen Metall­sal­zen in den Ozea­nen. Es entste­hen die mäch­ti­gen Bänder­erz­schich­ten, die wir noch heute abbauen.

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Cellules à noyeau (eukaryotes)

Gegen Ende dieses Zeit­al­ters treten erst­mals Zellen auf, die im Gegen­satz zu Bakte­rien einen echten Zell­kern besit­zen, in dem ihre Erbsub­stanz aufbe­wahrt ist. Dies schützt das Erbma­te­rial. Die Auftei­lung des Zellin­nen­raums in mehrere Abteile ermög­licht zudem die Tren­nung verschie­de­ner chemi­scher Reak­tio­nen sowie die Anrei­che­rung von Spei­cher­stof­fen.

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Squelettes à support et à protection

560 milli­ons d’années ou 137 mètres jusqu’à aujour­d’hui Ère: Neopro­ter­o­zoi­kum / Edia­ca­rium De cette peri­ode provi­en­nent les premiers fossi­les d’ac­cu­mu­la­ti­ons de cellu­les inter­con­nec­tées. Par la conne­xion elles forment la base pour une divi­sion du travail et le déve­lo­p­pe­ment des orga­nis­mes plus comple­xes. Les protéi­nes struc­tu­rel­les donnent forme et soutien aux orga­nis­mes, et par l’entreposage de calcaire se forment des armu­res soli­des, qui ne servent pas seule­ment comme soutien, mais aussi…

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Les vertébrés

505 milli­ons d’années ou 123 mètres jusqu’à aujour­d’hui Ère: Paläo­zoi­kum / Kambrium La teneur en oxygène de la mer augmente forte­ment, au cours de 5 à 10 milli­ons d’années la plupart des plans de construc­tion des orga­nis­mes contem­porains se déve­lo­p­pent. Les pois­sons sont les premiers orga­nis­mes à avoir un sque­lette interne et une colonne verté­brale flexi­ble. Ils sont des “bila­té­ri­ens” (des animeaux à deux faces). Ce plan a tellement de…

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Les premières plantes terrestres

450 milli­ons d’années ou 110 mètres jusqu’à aujour­d’hui Ère: Paläo­zoi­kum / Ordovicium Les premiè­res plan­tes et insec­tes conquiè­rent la terre, de nombreu­ses nouvel­les espè­ces émer­gent. Le climat est tropi­cal, mais s’est changé rapi­de­ment par les plan­tes: Elles absor­bent du dioxide de carbone de l’atmosphère, et la tempé­ra­ture sur terre dimi­nue. Paral­lè­le­ment, la teneur en oxygène de l’atmosphère augmente. En plus, la chimie des mers change. La Gond­wana (un très grand…

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La formation de la mâchoire

420 milli­ons d’années ou 102 mètres jusqu’à aujour­d’hui Ère: Paläo­zoi­kum / Silur Au début du Silu­rien, les verté­brés déve­lo­p­pent des mâchoi­res mobi­les qui leur permet­tent de saisir, tenir et écra­ser la nour­ri­ture. Cela ouvre une multi­tude de nouvel­les possi­bi­li­tés d’ali­men­ta­tion pour les animaux à mâchoire. Les dents se forment à partir d’écail­les osseu­ses, et elles se trou­vent au bord des maxil­les, dans la cavité buccale ou a l’intérieur du pharynx. Ce déve­lo­p­pe­ment…

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Les premiers vertébrés conquièrent la terre

375 milli­ons d’années ou 92 mètres jusqu’à aujour­d’hui Ère: Paläo­zoi­kum / Devon Les multi­ples chan­ge­ments rapi­des du climat et la baisse de la teneur en oxygène de l’eau condui­sent à la troi­sième extinc­tion majeure. Une forte augmen­ta­tion du volca­nisme, proba­ble­ment causée par d’im­port­ants dépla­ce­ments conti­nen­taux, y contri­bue égale­ment. Les trois quarts de toutes les espè­ces aqua­ti­ques sont touchées. Les amphi­bi­ens — des verté­brés qui peuvent respi­rer l’air et vivre sur terre —…

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